14 millions de cris avec Julie Gayet (Vidéo)

La réalisatrice française Lisa Azuelos a réalisé un court métrage pour dénoncer le mariage forcé qui touche 14 millions de femmes dans le monde.

Ce court métrage sur le mariage forcé, intitulé 14 millions de cris et dans lequel on retrouve également Alexandre Astier, est diffusé sur le net à l’occasion de la Journée de la femme qui se tient le 8 mars :

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Anonyme
Invité
Anonyme

Ca y’est, elles vont encore nous les casser…

Edouard1
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Edouard1

Très très mal fait, je trouve que cette initiative est un echec total… Quelle musique insignifiante, puis la fin est mal jouée… Bref à revoir, si cela veut être percurtant !

hokova
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hokova

vlà l’opportuniste de service qui commence deja à revêtir les habits de la « premiere dame », comme ils disent. un conseillé a du lui dire: fais dans l’humanitaire, et le peuple te respectera… ouaiiis vas-y fonce cocotte, monte une fondation gayet avec trois bout de ficelles, et fais-toi faire un site pourri à 400.000 euros, tant qu’à faire.

just
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just

ah bah merde quand j’ai vu le titre je m’attendais à une sextape

scandalous
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scandalous

c’est consternant de connerie : – ça ne représente en rien la situation des mariages forcés, donc ça dénonce du vent – s’il existe en France des mariages « arrangés » entre gens de bonne famille (des bourges quoi, comme ceux de la vidéo), cela ne concerne pas des mineurs avec des vieux séniles comme cela peut être le cas dans un paquet d’autres pays (mais montrer la vérité et les chiens de gardes auraient criés au racisme et à l’amalgame) – le choix de la musique est pathétique – Si gayet voulait se grandir, elle aurait mieux fait de participer à… Lire la suite »

Monsieur B
Invité
Monsieur B

Alexandre Astier
“Le film, explique la réalisatrice Lisa Azuelos, s’appelle 14 millions de cris car il y a 14 millions de filles mineures mariées de force tous les ans dans le monde (70 000 en France). C’est mon cri à moi pour que l’on puisse entendre le leur. Et que cesse l’idée reçue que cela puisse être une normalité. Même si le chemin est long avant d’y arriver ce film est un pas de plus parmi d autres…”.