Traitement contre le coronavirus : après la chloroquine, le bleu de méthylène ?

C’est une info que nous avons trouvée dans les sous-terrains du web : il semblerait qu’après le Pr Raoult, un autre médecin iconoclaste et boudé par le milieu « officiel » du monde médical, à savoir le Dr Laurent Schwartz, soit en train de travailler sur un nouveau traitement contre l’infection au COVID-19.

Laurent Schwartz a été rendu célèbre pour son traitement métabolique très controversé contre le cancer, mêlant régime cétogène, acide alpha-lipoïque, hydroxycitrate et maintenant bleu de méthylène. C’est un traitement anti-cancer qui repose sur l’hypothèse de l’effet Warburg, selon lequel le cancer serait une maladie plus simple qu’on ne le pense, liée à une mauvaise combustion du sucre par la cellule. Et que pour inverser la vapeur, il faudrait relancer l’activité des mitochondries (les centrales énergétiques des cellules).

Son traitement « naturel et non toxique » a été adopté par des centaines de milliers d’adeptes dans le monde, sans que des études sérieuses puissent prouver son efficacité. Et pour cause, ce scientifique original peine à obtenir les autorisations et financements afin de tester son traitement sur des patients humains, et non des souris.

Maintenant que les présentations sont faites, voici l’information en tant que telle. Il semblerait que le Dr Schwartz soit en train de faire un test clinique avec ce même bleu de méthylène pour lutter contre l’infection au Coronavirus.

On a ainsi trouvé sur son blog un article tout juste publié selon lequel, sur un groupe de 3 000 personnes suivant son traitement contre le cancer, seul un répondrait à une possible contamination au coronavirus.

Or, selon ce même article, la chloroquine aurait pour effet d’élever le pH intracellulaire des organelles acides comme les endosomes ou les lysosomes, permettant la fusion membranaire, et de modifier la glycolysation des récepteurs ACE2 (Angiotensin Converting Enzyme 2) ou des protubérances protéiques, inhibant l’entrée du SARS-CoV dans les cellules.

Toujours selon le Dr Schwartz, il existe une filiation chimique et biologique évidente en le bleu de méthylène et la chloroquine ou l’hydroxychloroquine. D’ailleurs le bleu de méthylène est également utilisé contre la malaria, et il confirme que les médicaments anti-paludisme peuvent être d’un précieux secours dans la lutte contre les coronavirus qui font partie de la famille des virus à ARN.

Il ajoute que le fait que le bleu de méthylène purifié soit plus actif que la chloroquine dans la lutte contre la malaria, et ce avec beaucoup moins d’effets secondaires, démontre a priori tout l’intérêt de tester cette molécule très peu onéreuse dans la lutte contre le COVID-19.

Le bleu de méthylène, en plus d’être l’ancêtre de la chloroquine, forme un couple d’oxydo-réduction réversible qui peut servir de donneur d’électrons artificiel à la chaine de transport des électrons présente dans les mitochondries. Et d’ajouter que, en plus d’être utile dans tous les cas d’insuffisance respiratoire, en forçant la réduction du dioxygène en eau dans les mitochondries, le bleu de méthylène est aussi un agent facilitant l’oxydation du NADPH avec formation d’eau oxygénée.

Le Bleu de méthylène module également la réponse immunitaire selon Laurent Schwartz, donc utile contre « l’orage de cytokines ».

Du coup, le docteur qui a jusqu’ici lui aussi suscité la polémique dans le monde médical « mainstream », lance dès à présent un essai monocentrique testant l’apport du bleu de méthylène à la dose de 75 mg matin midi et soir chez des patients atteints de Covid-19.

Vous retrouverez toutes les informations sur le sujet directement sur son blog.

Or, en fouinant sur le net, on trouve une étude (chinoise ?) qui s’est intéressée au risque de transmission du COVID-19 par le sang, et voici la conclusion de l’étude, qui est sans appel :

Le BX-1 (technologie photochimique du bleu de méthylène) peut éliminer efficacement le SRAS-CoV-2 en 2 minutes et la baisse du titre viral peut atteindre 4,5 log10 TCID50 / mL. Face à l’expansion de l’épidémie, le BX-1 est sans danger pour la transfusion sanguine et la transfusion plasmatique chez les patients en convalescence, et la préparation du vaccin inactivé a un grand potentiel de traitement dans l’épidémie actuelle.

Si les résultats venaient à être encourageants vis-à-vis de ce vieux médicament déjà bien connu et tombé aux oubliettes, les instances médicales officielles vont-elles s’intéresser à cette étude ? Rien n’est moins sûr…

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