Grosse partouze aux JO de Pékin

« C’est incroyable là-bas : tout le monde devient fou une fois hors compétition. Dieu sait ce qui ça va se passer comme ça ce week-end. C’est comme un monde dans un monde. » Dixit un joueur olympique de tennis de table venu d’Australie.

Ces propos sont raportés par le Times anglais, qui décrit  une ambiance chaude dans le village olympique, petite forteresse où tous les sportifs et sportives du monde entier se rencontrent, échangent et même beaucoup plus. Ecrit par un ancien de Barcelone et de Sydney, le désormais commentateur raconte comment cet endroit interdit aux journalistes pue le sexe, et comment il a pu quelques fois concrétiser ses aventures légères.

A Séoul, en 1988, il y a tellement de capotes retrouvées sur le toit du pavillon anglais le soir même des dernières compétitions de natation que le sexe devient strictement interdit en dehors des chambres. Les médaillés d’or sont souvent ceux qui ont le plus de succès auprès des femmes (on imagine la chambre de Michael Phelps, Alain Bernard ou encore Usian Bolt…). A Barcelone, les belles hôtesses espagnoles émoustillent les sportifs, mais aussi les sportives. Certaines histoires ont même commencé dans ces lieux, comme celles entre Roger Federer et Miroslava Vavrinec ou Matt Emmons et Katerina Kurkova. Tout cela, les organisateurs de Pékin 2008 l’ont bien compris, eux qui ont distribué un nombre de capotes record dans toute l’histoire des JO.

Il faut dire que le village olympique doit être rempli de testostérone et de beaux corps de rêve, ce qui n’aide pas la libido, bien au contraire. Et à des milliers de kilomètres, au milieu de tant de beaux corps, comment peut-on s’empêcher de follâtrer, surtout quand on a fini les épreuves et qu’on a les hormes en compote ?

A tout cela, donc, il n’y a qu’une chose à dire : à quand l’ouverture au public ? Non je déconne 😉

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