Immersion en images dans le métro new-yorkais, au doux parfum de ghetto, des années 70-80

Retour sur cette époque où graffiti et criminalité jouaient de concert.


Encouragés par une situation financière catastrophique de la ville, thugs et tagueurs proliféraient dans le métro new-yorkais des années 80, dépossédant les rames de leurs revendications pour les droits civiques ou contre la guerre du Vietnam que laissaient entrevoir ces dernières à la fin des années soixante, pour laisser place à l’expression d’un nihilisme urbain dans sa forme la plus acrylique, prémices d’un street art en devenir.
Animé par le désir de se faire un nom dans le monde de la photographie, Christopher Morris alors rosière immaculée dans la profession, s’était mis en tête d’être l’un des témoins de cette époque en s’aventurant à bras-le-corps à travers un dédale sous-terrain inhospitalier, immortalisant derrière son objectif la vétusté et les conditions déplorables des trames, qui rencontraient alors davantage de symétrie avec l’imaginaire d’un Gotham city que du réseau actuel de la Grosse Pomme.
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Depuis, le réseau a été expurgé de toute expérimentation artistique ostentatoire après une guerre menée contre les graffitis par le maire Ed Koch à la fin des années 80.

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Nonyme
Invité
Nonyme

Death Wish 😀

Jean-Mouloud
Invité
Jean-Mouloud

Les tageurs sont vraiment des gros dégueulasses la seine saint denis ça ne ressemble plus à rien maintenant

Anonyme
Invité
Anonyme

« expérimentation artistique » LOL
TAG => MERDE
GRAF => ART.
OK ?

Esteban
Invité
Esteban

Le tag c’est comme pour tout, y’en a des bons et des mauvais
mais bon vu que c’est plutôt intrusif comme art, le mauvais se voit beaucoup c’est tout.
que vous n’aimiez pas, soit. mais de la à dire que c’est de la merde … il vous manque clairement de l’éducation.