"Le logement était vacant" alors "j'ai amené mes meubles"

squatteur
L’histoire du squatteur d’un appartement à Toulouse…

A Toulouse, un appartement a été squatté pendant l’absence du locataire.
Le locataire de l’appartement a déjà témoigné par rapport à cette histoire de squat.
Retour sur cette histoire saugrenue.
Les faits d’un point de vue objectif.
Dan, le locataire de cet appartement, s’absente quelques semaines pour partir en vacances. Pendant son absence, un mec, sortit de nulle part, squatte l’appart. Le locataire revient le 7 janvier 2009 et trouve le squatteur chez lui  et installé tranquillement comme si de rien n’était. Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, le locataire est plutôt conciliant et lui propose même de lui donner les coordonnées du propriétaire, étant donné qu’il ne comptait pas lui-même réster dans l’appartement. Quant au squatteur, il y reste jusqu’à ce qu’il se fasse expulser « manu militari » par le proprio et des « amis à lui, des gros bras ».
La version des faits du squatteur
Dans La Dépêche, le jeune squatteur dit qu’il est arrivé dans cet appartement, juste après Noël: « la porte d’en bas était ouverte. J’ai vu que le store était à moitié fermé, et la fenêtre de l’appartement était ouverte, certainement pour que la peinture sèche; il y avait des pots de peinture et des pinceaux par terre. »
« Je suis revenu plusieurs fois, il n’y avait toujours personne » explique-t-il à La Dépêche.
Au fil des jours, vu que personne ne se manifestait « je suis entré, j’ai dévissé le verrou de l’intérieur, et j’en ai posé un autre. Pour moi, c’était un appartement à la location » précise le squatteur.
Toujours dans La Dépêche, le jeune homme déclare que  « le logement était vacant », qu’il « n’y avait pas de lit », juste « un peu de vaisselle appartenant au propriétaire, un vieux canapé rouge, le frigo crasseux était ouvert, un vieux meuble télé »
C’est pas comme s’il avait « dormi dans le lit d’un autre ou vidé son frigo ».
Ensuite « j’ai amené mes meubles, une table basse, ma télé, ma chaîne hi-fi, ma commode, un secrétaire, un radiateur… » poursuit-il.
Le fin mot de l’histoire on la connait.
Que va-t-il se passer dans l’immédiat pour le squatteur?
« Je n’ai pas le choix » dit-il. Il doit « dégager samedi avant 14h ». Et il devra probablement « dormir dans un escalier, dans la rue« …
Il annonce :  » Je vais perdre mon boulot ».
Dure réalité pour ce squatteur. Reste à savoir la décision que va prendre la justice à son égard.
Source : Le Post.

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Nus prod.
Nus prod.
5 mars 2009 12 h 56 min

Perso, je prends le parti du locataire officiel.
Et les flics, qui ont cru à une blague au départ….navrant…
Et j’adore le squatteur qui change les serrures…
C’est du grand n’importe quoi…

bobrooney
bobrooney
5 mars 2009 20 h 45 min

c’est pas un mec dans le besoin puisqu’il a ramené sa chaine hifi, sa télé etc.. c’est juste un escroc!

ALBATAR
ALBATAR
24 mars 2009 1 h 21 min

Ouai, je fais la même chose avec sa meuf!

Estelle
Estelle
24 mars 2009 3 h 22 min

Sauf que sa meuf n’est ni un meuble ni un logement