Le porno banni des établissements pénitenciers du Connecticut

La nouvelle n’a pas fait que des heureux, au point que certains détenus ont formé un groupe de protestation !

Le département de correction du Connecticut a annoncé en juillet dernier que tout matériel susceptible de contenir « des représentations picturales de nudité ou d’activité sexuelle » serait désormais interdit à partir de l’été prochain.

Compte tenu du manque cruel de stimulation charnelle, certains prisonniers ont engagé une campagne de protestation à travers une lettre dans laquelle ils manifestent leur mécontentement contre cette mesure qu’ils jugent injuste.

L’Etat tient à préciser que l’interdiction est destinée à améliorer l’environnement de travail pour les membres du personnel pénitentiaire, en particulier pour les femmes membres du personnel, lesquelles pourraient être involontairement exposées à la pornographie.

Des interdictions similaires avait déjà été appliquées, notamment pour censurer un image de la chapelle Sixtine, le roman Ulysse et divers magazines et journaux présentant des publicités d’articles de lingerie.

Le département de correction a ainsi reçu trois dizaines de lettres provenant de détenus, ces derniers d’affirmer que cette interdiction viole leurs droits relatifs au Premier Amendement de la Constitution. Quelques lettres ont aussi été envoyées à l’Associated Press (ndlr : l’équivalent outre-atlantique de l’AFP).

Les lettres suggèrent soit de lever l’interdiction, soit de mettre en place une alternative qui proposerait des programmes roses.

Mais le département n’a pas l’intention de céder et ne se faire guère de souci en terme juridique comme le suggère son porte-parole, Brian Garnett, qui explique que l’interdiction ne s’applique pas à du matériel qui pourrait etre considéré comme littéraire, éducatif, artistique ou scientifique.

Cette dernière interdiction fait suite à la loi en vigueur qui bannissait le matériel dit déviant à l’effigie d’enfants, du sado-masochisme et de la bestialité, dont l’inconvénient était que, les revues ou images incriminées étaient traitées au cas par cas.

Source : TheAtlanticWire

0 0 vote
Évaluation de l'article

Noter la qualité du post

S’abonner
Notifier de
guest
5 Commentaires
Le plus populaire
plus récent plus ancien
Inline Feedbacks
View all comments
Alfan
Alfan
10 octobre 2011 19 h 06 min

Dur…

Anonyme
Anonyme
10 octobre 2011 19 h 07 min

ah ah ah ! leur dernier lien avec le vagin a été rompue. leur reste plus qu'à s'entre-enculer.

Michael J. Fox
Michael J. Fox
10 octobre 2011 19 h 09 min

Ils veulent les rendre pd

bip
bip
13 octobre 2011 12 h 18 min

Les criminels osent invoquer la loi?! Elle est bien bonne celle ça. Bien fait pour vous.

lol
lol
1 décembre 2011 6 h 19 min

lol ce sont les femmes membre du personnel violer par des détenu en manque qui vont faire la gueule 🙁