» Quand l’illicite incite excite… »

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, je requiers toute votre attention. Ceci est un communiqué officiel sur les substances illicites. Une fois n’est pas coutume, la plupart d’entre nous, la jeunesse je précise, a été amenée à consommer une substance illicite quelconque (cannabis, psychotropes, cocaïne, gazon? etc. pour ne citer que ceux-là ). D’ailleurs, il est indéniable qu’on a trop souvent injustement taxé les « hippies » de camés; mais sachez que selon une étude récente, ces substances nocives sont de plus en plus utilisées par des quadras voire des quinquas. Imaginez votre grand-mère se faire un rail de c…Surréaliste à première vue…mais réalité dans la société non fictive dans laquelle nous vivons.

« Selon les estimations, le nombre de personnes âgées connaissant un problème de prise de substances ou nécessitant un traitement des troubles liés à l’abus de ces dernières devrait plus que doubler entre 2001 et 2020 », écrivent les auteurs d’un rapport officiel sur les substances illicites.

Aux Etats-Unis, des estimations indiquent que le nombre de personnes de plus de 50 ans nécessitant un traitement médical pour une addiction aux stupéfiants pourrait connaître une hausse de 300 % entre 2001 et 2020.

Mais qui sont ces adultes amateurs de substances illicites ? Font-ils parti d’une secte secrète? Des descendants des francs-maçons Des Poilus non répertoriés? Dans la haute sphère de l’imprimerie, plumes et claviers s’agitent et s’interrogent sur ce nouveau phénomène. Pire encore! Selon des sources pour le moins douteuses, G.W.B et N.S organiseraient une lutte internationale de la brigade anti-nocive ( L.I.B.A.N.O en français ). D’après un spécialiste, « Il y a les anciens babas cool qui, depuis qu’ils ont commencé dans les années 1970, ne se sont jamais arrêtés. Et puis il y a les consommateurs qui s’y sont mis sur le tard, pour des raisons souvent liées au travail ou à des problèmes sociaux ». On pense immédiatement aux conséquences dramatiques que pourraient enclenché une chanson comme « I don’t want to work today…no stress » de L.W.

L’usage des stupéfiants chez les adultes est beaucoup moins festif que chez les jeunes. « Ils se droguent pour oublier leurs soucis, pour se détendre, pour rendre la vie plus douce. Souvent, ils y associent l’alcool », d’après ce même spécialiste. Si la consommation de drogue est nocive chez les jeunes, elle peut l’être encore plus chez les seniors. Avec le temps, certaines substances ont des effets néfastes. Les adultes métabolisent les drogues plus lentement et mettent donc plus de temps à les éliminer de leur corps. Le cannabis, par exemple, dont la substance active est aujourd’hui beaucoup plus puissante que dans les années 1970, est soupçonné d’entraîner une prise de poids et des troubles psychologiques comme la misanthropie ou la paranoïa. De même, la consommation prolongée de cocaïne peut provoquer de graves saignements de nez et des descentes terribles. « Sans parler des troubles sexuels ou encore des violences conjugales… D’ailleurs ce sont souvent ces derniers qui amènent les adultes à consulter », conclut le spécialiste.

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johnnygood
johnnygood
5 mai 2008 22 h 10 min

terrible , cet article!

paulinette
paulinette
5 mai 2008 22 h 13 min

ça s’trouve mes grands parents bédav; o l’horreur koi

bertrand95
bertrand95
5 mai 2008 22 h 17 min

di pa des conneries paulinet; ça concerne une minorité de gens qui ont des problèmes graves dans la vie! mais un chien ki bédav c drole non?

L'agri'
L'agri'
5 mai 2008 23 h 25 min

Une minorité qui devient majoritaire, pour info. Suffit de regarder autour de soi