Trafic d’héroïne : Genève plaque tournante

La Suisse croyait l’héroïne dépassée et en perte de vitesse.

Heroïne

L’héroïne est un opiacé synthétisé à partir de la morphine extraite du pavot. Elle se présente généralement sous forme de poudre blanche, rose, brune ou beige.

Historique

Elle est synthétisée pour la première fois à partir de la morphine en 1874 mais son potentiel n’est pas reconnu. Elle est de nouveau synthétisée en 1898 par un chimiste allemand qui l’exploitera comme médicament pour différentes affections respiratoires dont la tuberculose. On lui donna le nom d’héroïne, du terme allemand heroisch (« héroïque ») parce qu’on pensait qu’elle permettrait de soigner l’addiction à la morphine sans induire d’accoutumance. On n’a donc pas prévu que l’héroïne allait devenir l’un des fléaux du xxe siècle. En effet, elle était vendue librement en pharmacie comme la plupart des substances connues (opiacés, cocaïne, etc.) dans la plupart des pays.

L’héroïne devient vite un problème de santé publique et dès 1918, la Société des Nations s’engage dans une campagne contre l’héroïne avançant qu’un produit aussi dangereux doit être supprimé par une action internationale. En 1920, c’est le corps médical américain lui-même qui en demande la prohibition. En 1923, un premier texte international réglemente l’usage d’héroïne. L’Europe attendra 1931 pour reconnaître à son tour que le peu d’intérêt thérapeutique du produit ne compense pas son coût social.

Dépendance

L’héroïne entraîne une forte accoutumance. L’arrêt brutal d’héroïne peut provoquer un syndrome de sevrage autrement appelé manque. La dépendance à l’héroïne peut, de nos jours, être traitée par des médicaments de substitution : méthadone ou buprénorphine (Subutex). Ces substituts sont des opiacés synthétiques. Ils ralentissent l’apparition des symptômes de sevrage, les repoussant sans pour autant les supprimer.

L’addiction à l’héroïne est décrite par un processus en trois étapes :

  • La lune de miel : L’usager consomme pour le plaisir. Sa consommation est considérée comme contrôlée. Une tolérance s’installe ainsi qu’une dépendance psychique.
  • La gestion du manque : La dépendance physique apparaît. L’usager consomme pour éviter l’état de manque. Il développe souvent une polyconsommation de gestion du manque (consommation de benzodiazépines, alcool, etc.).
  • La galère : Le manque est omniprésent. La dépendance est majeure avec des comportements de perte de contrôle. L’héroïnomane sera alors capable de tout pour financer sa consommation.

[WikiPedia]

Production et trafic

 


En Suisse sa consommation revient en force, notamment en raison de son prix extrêmement bas.

Genève est même devenue une plaque tournante avec des prix défiants toute concurrence: 30 frs le gramme, du jamais vu ! La police tente de briser ce marché trop attrayant. Enquête.

[TSR.ch]


 

j’travaille ac un centre d’addictologie et des drogués j’en voit beaucoup… la drogue te fait faire n’importe quoi… il vendrait pére et mére pour en avoir, te mente pour essayé de gratter encore plus de médocs, certains pour faire croire qu’ils sont clean et pour évité qu’on détecte les traces de piqures, se pique carrément dans le palais, a l’intérieur de la bouche!!!!! dans ce genre d’addiction tu perds trés vite la notion du temps, des risques, bref de tout…

ceux que je voit sont bien sur suivi psychologiquement est souvent ressorte les mms problémes… problémes dans l’enfance, viol, maltraitance, abandon, pére absent… Ils faut bien sur comprendre le probléme à la source mais au final c’est drogue sont la pourquoi?? pas pour faire la féte… mais pour oublier des problémes plus profond. Et c’est plus facile d’oublier que d’affronter la réalité et de guérir en prenant le probléme à la source…

La majorité des personnes souffrant de probléme d’addiction ont un manque de confiance en eux assez important.

La remise en question est souvent trés dur chez l’étre humain surtout si le probléme à la base part d’une destruction de l’amour-propre et d’un manque de repére et d’amour… (parent violent, absent, dénigrement de l’enfant, et bien sur viol,…)

mais je persiste sur le fait que la premiére fois on a toujours le choix…
[Kiri]

 


ANNEXE: Requiem For A Dream (Interdit -12ans)

Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s’inventent un paradis artificiel. En quête d’une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l’angoisse et le désespoir.


BONUS: Lover Doser (Interdit -16ans)

Reportage assez trash (avis perso) sur les danger de cette drogue…


 

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MrKrylau
12 juin 2011 11 h 03 min

Le visuel issue du site SFA-ISPA.ch n'est pas le bon… > http://bit.ly/jYBit3 uuupps

ollie
ollie
12 juin 2011 12 h 00 min

Le reportage a l'air excellent je le regarde. Il faudrait montrer ça aux gens en précisant que ces personnes sont malades et ne pas faire d'amalgame avec d'autres drogues comme le cannabis.

Max
Max
13 juin 2011 18 h 27 min

@ollie : ces personnes sont malade effectivement mais comme toute chose, alcool, cannabis, drogue dure, sexe, ça crée une dépendance au bout d'un certain moment et oui ça rends malade certaine personne qui ne font aucune différence entre plaisir et besoin.

CoclicoVertWTTTF
CoclicoVertWTTTF
13 juin 2011 19 h 39 min

Sympa le reportage

Moutemoute
Moutemoute
14 juin 2011 0 h 34 min

@ Max c'est pas le produit qui crée la maladie. De nos jours, quand tu commences à toucher à l'héro (à moins de débarquer de Mars), soit on t'a forcé, soit t'es aveugle et sourd, soit déficient mental.

juckers
juckers
14 juin 2011 6 h 55 min

c est de la merde ce truc je comprend mem pas que sca existe!!!!

Scandale
Scandale
14 juin 2011 12 h 28 min

Tu devrais citer tes sources, surtout quand tu fais du copier-coller.

Scandale
Scandale
14 juin 2011 12 h 29 min

ATPM, je n'avais pas vu les sources au mileu de l'article.

plau
plau
15 juin 2011 1 h 40 min

lover doser est bien cool, merci

phil2011
17 novembre 2011 2 h 46 min

La Genève Gauchiste est la plaque tournante de la drogue de toute la suisse.. voilà le résultat d'un canton laxiste et rêveur ! J'ai personnelement vécu dans la rue et pris des drogues durs à Genève jusqu'à pas longtemps.. La Police n'a pas les moyen de lutter là contre.. tant que les Socialistes qui gouvernent la ville, ne regarderont pas les choses en face ! un ex drogué qui rame pour s'en sortir ! phil