Un enquéteur des attentats du 11 septembre parle

J’ai lu des choses très fantaisistes sur des sites contestant la version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Des théories fumeuses, franchement naïves parfois, au milieu de remises en causes honnêtes et bien argumentées, de témoignages bouleversants.

Les théories fantaisistes arrangent bien ceux qui croient dur comme fer à la version officielle. Elles leur donnent du grain à moudre pour discréditer toute expression de doute.

Ainsi, il en va des attentats du 11 septembre 2001 comme celui qui coûta la vie de John F. Kennedy en 1963.

Ici, on n’a pas l’habitude de parler des zones d’ombres sur l’enquête officielle des attentats du 11 septembre, on n’a pas fait la promotion du livre de Thierry Meyssan « L’effroyable imposture », mais un témoignage publié sur différents sites donne toute la mesure des doutes légitimes partagés par de nombreuses personnes y compris les plus respectables.

De plus, en ces temps de révélations sur les tenants et aboutissants des attentats de Karachi où des groupes terroristes semblent avoir été manipulés par des services secrets, où des politiciens français et pakistanais pourraient avoir touché des commissions rétrocédés par des intermédiaires impliqués dans des trafics internationaux dans un contrat d’armement à perte, on se dit que tout est possible, même l’impensable!

L’homme dont il s’agit a eu à subir des représailles pour ce qu’il détenait et pourtant n’a jamais publié. Il a subi un harcèlement policier pour le suicide de sa première femme, puis ayant compris ce qui était en jeu, a préféré s’exiler en Argentine où il est protégée par la police argentine. Il vient de publier un livre édité par un éditeur argentin : « El perseguido ».

Kurt Sonnenfeld, diplômé de l’Université du Colorado (USA), a étudié les affaires internationales et l’économie ainsi que la littérature et la philosophie. Il a travaillé pour le gouvernement des États-Unis en tant que vidéaste officiel et comme directeur des opérations de diffusion de l’équipe d’intervention d’urgence pour l’Agence Fédérale des Situations d’Urgence (FEMA). Kurt Sonnenfeld a également travaillé sous contrat pour diverses agences gouvernementales et des programmes pour des opérations confidentielles et « sensibles » dans des installations scientifiques et militaires sur le territoire américain.

Le 11 septembre 2001, la zone appelée « Ground Zero » a été fermée au public. Pourtant, Sonnenfeld y avait libre accès, ce qui lui a permis de documenter l’enquête (qui n’a jamais eu lieu) et de fournir des scènes « expurgées » à pratiquement toutes les chaînes d’information dans le monde. Les enregistrements vidéo révélant certaines anomalies qu’il a découvertes à Ground Zero sont toujours en sa possession.
Accusé, selon le scénario manifeste d’un coup monté, surtout à la lumière des événements qui ont suivi, d’un crime qui n’a pas eu lieu, Kurt Sonnenfeld a été persécuté sur deux continents. Après des années de peur, d’injustice et d’isolement, il a décidé de prendre publiquement position contre l’histoire officielle du gouvernement; il est prêt à soumettre les documents en sa possession à l’examen attentif d’experts fiables.

Voici ce qu’il dit :

Rétrospectivement, il y avait beaucoup de choses dérangeantes à Ground Zero. Cela m’a paru bizarre d’être envoyé à New York avant même que le second avion ne frappe la tour Sud, alors que les médias rapportaient seulement encore qu’un « petit avion » était entré en collision avec la tour Nord – une catastrophe bien trop bénigne pour faire intervenir la FEMA. La FEMA a été mobilisée en quelques minutes, alors qu’il lui a fallu dix jours pour se déployer à New Orleans en réponse à l’ouragan Katrina, malgré de nombreux avertissements préalables! J’ai trouvé bizarre que les caméras soient si farouchement interdites dans le périmètre de sécurité de Ground Zero, que toute la zone soit déclarée scène de crime, alors que les « preuves » y étaient enlevées et détruites si rapidement. Puis j’ai trouvé très étrange d’apprendre que la FEMA et plusieurs autres agences fédérales étaient déjà en position dans leur centre de commande, au Pier (quai) 92, le 10 septembre, un jour avant les attentats.

On nous demande de croire que les quatre boîtes noires « indestructibles » des deux avions ayant percuté les tours n’ont jamais été retrouvées car elles ont été complètement pulvérisées, pourtant j’ai un film montrant des roues du train d’atterrissage peu endommagées, et aussi des sièges, des morceaux de fuselage, une turbine d’avion, qui n’était absolument pas désintégrés. Ceci dit, je trouve plutôt étrange que de tels objets presque intacts aient pu résister à ce type de destruction qui a transformé la plus grande partie des Tours Jumelles en poussière. Et j’ai assurément quelques doutes quant à l’authenticité de la turbine de « l’avion ».

Ce qui est arrivé au Bâtiment 7 est extrêmement suspect. J’ai une vidéo qui montre à quel point la pile de gravats était curieusement petite et comment les bâtiments de chaque côté n’ont pas été touchés par le Bâtiment 7 lorsqu’il s’est effondré. Il n’a pas été frappé par un avion; il n’a subi que quelques dégâts mineurs quand les Tours Jumelles se sont écroulées, il n’y avait que des incendies mineurs sur quelques étages. Il est impossible que ce bâtiment ait pu imploser comme il l’a fait sans une démolition contrôlée. Pourtant l’effondrement du Bâtiment 7 a à peine été évoqué par les médias dominants et, ignoré de manière suspecte par la Commission sur le 11/9.

Le Service Secret, le Département de la Défense, le FBI, le Service des Revenus fiscaux (IRS, le Fisc, NDLR), la Commission de réglementation et de contrôle des marchés financiers (la SEC) ainsi que la « Cellule de crise » (de la ville de New York, NDLR) pour les situations d’urgence (OEM) occupaient énormément d’espace sur plusieurs étages du bâtiment. D’autres agences fédérales y avaient également des bureaux. Après le 11 Septembre, on a découvert que, caché dans le bâtiment 7, se trouvait le plus grand centre clandestin de la CIA dans le pays, hormis celui de Washington DC; une base opérationnelle d’où l’on espionnait les diplomates des Nations Unies et d’où étaient menées les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage.

Quand la tour Nord est tombée, le Bureau des Douanes US (Bâtiment 6) a été écrasé et complètement ravagé par le feu. La plupart de ses étages souterrains ont également été détruits. Mais il y avait des cavités. Et c’est par une de ces cavités, récemment découverte, que je suis descendu pour enquêter avec la Force d’intervention spéciale. C’est là qu’on a découvert l’antichambre de sécurité de la cave sévèrement endommagée. Tout au bout du bureau de sécurité se trouvait la grande porte en acier de la chambre forte avec, à coté, le clavier à code dans le mur en parpaing. Mais le mur était fissuré et partiellement effondré, et la porte était partiellement ouverte. A l’aide de nos torches, on a regardé ce qu’il y avait dedans. Si ce n’est plusieurs rangées d’étagères vides, la chambre forte ne contenait que des débris et de la poussière. Elle avait été vidée. Pourquoi ? Et quand avait-elle pu être vidée ?

Après que les tours furent tombées et qu’elles eurent détruit le niveau du parking, une mission pour récupérer le contenu de l’antichambre aurait été impossible. La chambre forte a donc dû être vidée avant l’attaque.
J’ai largement décrit tout ceci dans mon livre, et il semblerait que les choses d’importance aient été mises en lieu sûr avant les attentats. Par exemple, la CIA n’a pas semblé trop inquiétée par ses pertes. Après que l’existence de leur bureau secret dans le Bâtiment 7 soit découverte, un porte-parole de l’agence a dit aux journaux qu’une équipe spéciale avait été dépêchée pour fouiller les débris à la recherche de documents secrets et de rapports des services de renseignement, bien qu’il y ait des millions, si ce n’est des milliards de pages flottant dans les rues. Néanmoins, le porte-parole était confiant. « Il ne devrait pas y avoir trop de papiers dispersés. » a t-il déclaré.

Et les douanes ont d’abord clamé que tout avait été détruit. Que la chaleur avait été si intense que toutes les pièces à conviction de la chambre forte avaient été réduites en cendre. Mais quelques mois plus tard, ils ont annoncé avoir mis un terme aux activités d’un important réseau de trafic de narcotiques et de blanchiment d’argent colombien après avoir récupéré des preuves cruciales de la chambre forte, dont des photos de surveillance et des enregistrements d’écoutes téléphoniques très sensibles. Et quand ils ont déménagé dans leur nouveau bâtiment au 1 Penn Plaza à Manhattan, ils ont fièrement accroché sur le mur du hall leur plaque honorifique et la grande enseigne ronde des Bureaux de la Douane US, elle aussi miraculeusement retrouvée, immaculée, dans leurs anciens bureaux du World Trade Center, écroulés et incendiés.

Lien vers la VIDEO: http://www.alterinfo.net/photo/1476922-1966785.jpg?v=1247128887

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lol
lol
10 juillet 2009 12 h 35 min

merci pr l’article

noelle
noelle
10 juillet 2009 16 h 22 min

Ouais, merci, témoignage plus qu’intéressant.

Boby
10 juillet 2009 16 h 28 min

Ouais très intéressant.

lolo
lolo
10 juillet 2009 17 h 16 min

interessant

mais la video ne marche pas !

Par contre il ne faut pas niez levidence que des reseaus terrorites existent bel et bien et sont à lorigine de ce massacre, al quaida meme si ce nom veut RIEN dire ( a part la base) continue de tué de nombreux innocents dans les pays du moyen orient , le terrorisme a commencé la bas et continue a sevir de maniere honteuse !

La connerie humaine est difficilement arretable

milton dassier
milton dassier
10 juillet 2009 19 h 13 min

Le lien mène à une photo. La rédaction du site apparemment, n’a pas encore vraiment édité l’article. Sujet trop sensible?
En fait, l’affaire est à suivre car, immanquablement, si le témoin est sincère et s’il ne renonce pas, on devrait bientôt voir les vidéos dont il parle prochainement.